• Rangeons le PIB au MEG

    Le PIB est un agrégat de circonstance, ce sont ses composantes qui comptent.

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  • Munitions englouties

    Un édito de La Tribune 16 janvier met  en exergue le « dossier explosif » de ces munitions qu’il faut éliminer correctement. 

    L’éditorialiste évoque le principe de précaution, mais ce n’est pas le bon en l’occurrence : le principe pollueur payeur s’applique. Des avatars d’Hispano-Suiza existent toujours selon Wikipédia, mais ils se sont opportunément fondus dans le brouillard insaisissable des restructurations d’entreprises. D’après l’article à la p.6 de La Tribune, une deuxième entreprise concernée a eue la bonne idée de tomber en faillite dès 1928.

    N’importe ! Le budget militaire de la Confédération est prêt à jeter en l’air (c’est le cas de le dire !) 6 milliards pour s’acheter des avions, sans compter les frais de leur opération estimés à 18 milliards de plus - et comme de coutume on n’a même pas estimé le coût de leur élimination. En outre, l’armée dispose d’un nombreux personnel formé tout exprès au maniement des armes et munitions. Les moyens sont là : qu’attend-on pour les mettre au travail ?

  • Les vaches à lait sont des travailleuses 

    De toutes parts on nous assène de chiffres du genre « dans quelques années il n’y aura que deux travailleurs par retraité.e ». Qu’importe ! 

    Ce que produit l’économie est le fruit du concours de l’ensemble des facteurs de production. Outre le travail, cela comprend le capital incorporé en machines - don’t l’informatique - et constructions - bâtiments, infrastructures - le capital foncier, le capital financier et enfin mais non des moindres, l’environnement : ce dernier fournit toute une panoplie de biens et de services à l’économie sans se faire rémunérer - nous le traitons en esclave.

    Sans le concours de tous ces facteurs, le travail serait incapable de produire quoi que ce soit. Pourquoi donc faire comme s’il revenait au travail seul de payer les retraites puisque cela revient à l’entier de l’économie ? La logique veut que les retraites se paient par le biais d’un impôt sur la totalité des revenus. La mode actuelle d’alléger l’impôt sur les entreprises  va à contresens. 

    Et il faut payer à leur juste prix les services que nous rendent l’environnement !