Munitions englouties

Un édito de La Tribune 16 janvier met  en exergue le « dossier explosif » de ces munitions qu’il faut éliminer correctement. 

L’éditorialiste évoque le principe de précaution, mais ce n’est pas le bon en l’occurrence : le principe pollueur payeur s’applique. Des avatars d’Hispano-Suiza existent toujours selon Wikipédia, mais ils se sont opportunément fondus dans le brouillard insaisissable des restructurations d’entreprises. D’après l’article à la p.6 de La Tribune, une deuxième entreprise concernée a eue la bonne idée de tomber en faillite dès 1928.

N’importe ! Le budget militaire de la Confédération est prêt à jeter en l’air (c’est le cas de le dire !) 6 milliards pour s’acheter des avions, sans compter les frais de leur opération estimés à 18 milliards de plus - et comme de coutume on n’a même pas estimé le coût de leur élimination. En outre, l’armée dispose d’un nombreux personnel formé tout exprès au maniement des armes et munitions. Les moyens sont là : qu’attend-on pour les mettre au travail ?

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Commentaires

  • Les moyens techniques de recherche sous-marine existent.
    Il est urgent que ces munitions soient recensées et éliminées. Le Conseil d'Etat doit agir immédiatement pour traiter le problème.
    Un député courageux du Grand Conseil doit monter aux barricades pour inciter le Conseil d'Etat à agir. On votera pour lui !
    On a besoin d'une Greta Thunberg à Genève !
    Merci pour ce blog

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